Prévenir le burn-out autrement

Quel est le problème ?

En augmentant notre capacité de résistance, nous abandonnons notre créativité.

“Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré” (Albert Einstein)

Plutôt que de changer nos modèles de pensée et de comportement, nous essayons de développer notre endurance et notre capacité à supporter le stress (résilience). Les sociétés les plus conscientes de ces questions et qui respectent leurs employés s’efforcent de prévenir les situations de burn-out à l’aide de trainings de ce genre.

L’augmentation de la capacité à supporter le stress semble être un bon objectif, mais elle cache également un piège. En effet, nous développons cette capacité d’endurance sur le même plan mental où se développe le burn-out. Ce contrôle de soi exacerbé nuit donc à notre créativité au travail. Notre capacité à régler les problèmes se déteriore, ce qui génère de nouvelles tensions.

La résistance, la protection, le contrôle de soi ont en commun un état statique. Afin de dépasser cet état (pour réamorcer notre créativité et redevenir efficaces), il faut changer de niveau de conscience par rapport à la source du problème.

Quelle est la solution ? Plutôt que de résister, construire des ponts.

Notre capacité de résistance est l’outil logique et rationnel de l’hémisphère gauche de notre cerveau. Où se cache la force du flux créatif qui est en nous ? Toujours dans notre corps, mais dans l’hémisphère droit de notre cerveau, où les éléments rationnels ne font pas la loi.

Si nos pensées ont un effet sur notre corps, notre corps peut lui aussi envoyer des messages capables de changer notre état mental et d’activer la relation entre nos deux hémisphères cérébraux. C’est ainsi que nous pouvons atteindre un changement durable afin de prévenir et de traiter le burn-out.

La solution : activer les ponts qui existent entre nos deux hémisphères cérébraux, ainsi qu’entre les aspects physique et mental.