Quelle méthode est la meilleure?

Comment savoir quelle méthode sera la meilleure pour moi?

Comment savoir quel plat vous préférez? En goûtant.

Comment allez-vous savoir quelle méthode sera pour vous la plus adaptée? En les essayant.

Personnellement, je ne jure pas par une méthode plus que par une autre, mais je crois que chaque méthode me rapproche de mon objectif. Peut-être que, durant une période donnée, la kinésiologie m’attire plus que tout, et je vais dans ce cas la pratiquer sans arrêt. Mais par la suite, je peux avoir envie d’essayer une autre méthode et vais donc me tourner vers elle.

Imaginons que le bonheur, la vie meilleure est un point au centre d’un cercle, il est possible de l’atteindre de plusieurs directions. Les différentes directions peuvent être les différentes méthodes de traitement. Peut-être que l’une des méthodes est plus lente qu’une autre, mais nous approche davantage de notre objectif. Peut-être qu’une autre démarre sur le plan physique, mais va par la suite apporter des résultats sur le plan mental ou que c’est en démarrant sur le plan mental que je vais m’approcher au plus près de mon objectif.

L’essentiel pour moi est d’être en mouvement vers mon objectif.

J’apprécie beaucoup que mon travail repose sur plusieurs méthodes. Cette approche complexe me permet d’atteindre des résultats plus rapidement et donc de me donner de la force et de l’élan dans la suite du travail.

J’utilise volontairement l’expression “travail”. Pour moi le travail signifie que je concentre mon attention sur quelque chose, que j’y investis de l’énergie qui va ensuite me revenir sous la forme de résultats.

Le travail est le fait de planter la graine et de s’en occuper. C’est l’amour et l’attention que je vais porter à cette petite plante en devenir que j’ai mise en terre. Pourquoi l’ai-je plantée ? Parce que j’aimerais qu’il en pousse quelque chose. Mon objectif est donc la fleur. Mais pour que la fleur s’ouvre, il faut d’abord planter la graine, en prendre soin, l’arroser, et c’est ainsi qu’elle aura une chance de devenir une fleur. Si je plante un arbre fruitier, je n’attends pas qu’il croule sous les fruits dès le lendemain.

Je vais en prendre soin jusqu’à ce que les premiers fruits mûrissent. Je ne peux pas reprocher à l’arbre de ne pas donner des fruits s’il n’y est pas encore prêt. Pendant ce temps, je peux tout de même profiter d’avoir un arbre fruitier dont je peux m’occuper, d’avoir une fleur qui pousse petit à petit. Ce processus représente mon propre développement personnel.

Si ma fleur donne un nouveau minuscule bourgeon, j’en suis heureuse. Il faut apprendre à identifier les petites réussites de notre quotidien et à savoir les apprécier. Si je ne vais pas regarder la fleur qui se trouve à l’autre bout de la pièce, il n’est pas certain que je m’aperçoive qu’elle bourgeonne. Mais si je me penche sur elle et que je lui donne de l’attention, alors je peux me rendre compte de son développement. Si je ne passe pas mon temps à la comparer et à la mesurer par rapport à d’autres fleurs, je vais alors pouvoir profiter du miracle de la croissance au jour le jour.