La kinésiologie

La kinésiologie est une méthode alternative de libération du stress qui allie médecine occidentale, chiropraxie et Médecine Traditionnelle Chinoise. Son objectif est de mettre en équilibre les flux énergétiques de l’individu et d’amorcer les processus d’autodéfense de l’organisme.

En quoi la kinésiologie est-elle différente du coaching?

Le rôle du test musculaire et son importance

L’outil le plus important du coaching (ou conseil en développement personnel) est le questionnement. Un bon coach aide son client en lui posant les bonnes questions, l’objectif étant que ce dernier, en répondant aux questions, trouve lui-même la solution et le moyen d’action le plus adapté pour changer sa vie.

kaszas_agnes_hogyan_segitek_kineziologia

Ce processus intervient d’abord sur le plan mental et sentimental, bien que l’apect physique puisse également être important dans l’observation de soi, l’acquisition et l’exercice du discernement.

L’outil principal de la kinésiologie est le test musculaire. Il peut être considéré comme une question particulière, dont la réponse n’est pas apportée par le cerveau du client, mais par son corps, sa base de données cellulaire.

Le test musculaire est un mécanisme de validation biologique. Dans notre corps, les changements biochimiques et hormonaux engendrés par le stress ont des effets sur le tonus et la force musculaire.

Un muscle très tendu jusque-là peut se relâcher, tandis que son pendant va au contraire se tendre. Le tonus change donc par rapport à l’état initial sans stress. C’est ce changement de tonus que l’on peut observer en pratiquant le test musculaire.

kaszas_agnes_hogyan_segitek_kineziologia

Comment ? Si vous tendez le bras sur le côté à hauteur de l’épaule et le maintenez droit, vous allez sentir que certains de vos muscles sont en action pour tenir la position, sans que cela représente un effort particulier.

Moi, en tant que testeur, j’applique de légères pressions sur votre bras (équivalentes à un poids d’environ 800g, donc assez doucement, il ne s’agit pas là d’un concours de force !). Si vous êtes calme, si vous vous représentez mentalement un souvenir agréable, et qu’il n’y a donc en vous aucune tension, j’aurais beau presser votre bras, vous réussirez à le maintenir en position sans effort particulier.

Si en revanche nous pratiquons ce même exercice alors que vous êtes tendu, inquiet ou que vous pensez à un souvenir désagréable, vous allez devoir tendre vos muscles pour parvenir à maintenir la position initiale malgré la pression exercée par le testeur. Sans cet effort, vos muscles se relâcheraient et votre bras commencerait à tomber.

L’important est que les deux participants au test musculaire appliquent la même force : vous quand vous maintenez votre bras, moi quand je le presse. Ainsi, le changement est facilement identifiable pour tout le monde.

Que se passe-t-il si je travaille avec un client physiquement 10 fois plus fort que moi ? Le test musculaire fonctionne-t-il aussi dans ce cas ? Ou dois-je alors multiplier la force de mes pressions par 10?

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le test musculaire fonctionne tout aussi bien sur une personne très musclée. La référence n’est pas la force, la taille ou le niveau d’entraînement des muscles. Une personne peut être très musclée, ses muscles réagiront aux mécanismes biochimiques activés sous l’effet du stress, de la même manière que les muscles d’un individu fluet. C’est le tonus qui change.

Pourquoi le test musculaire est-il intéressant?

Au fond, pourquoi est-ce utile ? Tout le monde sait qu’en pensant à quelque chose de négatif, on va se sentir moins bien. Pas besoin d’appuyer sur le bras de quiconque pour savoir ça.

Pourtant, il est maintenant reconnu que seule une toute petite partie des informations stockées dans notre cerveau et notre système nerveux sont accessibles de manière consciente.

C’est la partie émergée de l’iceberg. Pourtant, les 90% cachés en nous déterminent notre comportement conscient, notre manière de voir, nos prises de position et nos décisions.

Il arrive souvent qu’une situation vécue aujourd’hui comme probématique trouve sa source dans un événement, une situation, un souvenir ancien (voire même oublié ou dont on n’a jamais pris conscience). Dans ce cas, on a beau mettre toute la volonté du monde pour résoudre le problème actuel, rien n’y fait.

Avec l’aide du test musculaire, il est possible d’identifier les racines du problème qui se pose actuellement. Le test permet en effet d’agir plus profondément que si l’on cherchait uniquement au niveau conscient.

Le test musculaire nous donne des signaux pous rechercher et observer les parties de votre corps où la réaction de stress est activé par le problème en question. Une fois identifié l’endroit où le flux énergétique est bloqué par le stress, on sait ce qu’il nous faut faire.

C’est exactement comme faire le ménage. Tant qu’on ne sait pas exactement où il reste de la poussière sur l’étagère de la bibliothèque, on ne peut pas savoir où il faut essuyer pour que l’étagère soit propre.

Le grand avantage du test musculaire est qu’il garantit une grande discrétion. Si vous ne souhaitez pas parler de vos difficultés ou que vous en avez marre de raconter toujours les mêmes choses, c’est possible. Le corps réagira aussi si vous vous contentez de penser aux situations en question.

kaszas_agnes_hogyan_segitek_kineziologia_diszkrecio

Mais le plus grand avantage de cette technique est qu’elle fait apparaître des connexions auxquelles vous n’auriez jamais pensées.

Avec les outils de la kinésiologie, nous sommes donc capables de vous libérer des blocages sentimentaux cachés qui gâchent actuellement votre vie.

C’est un peu comme si, après avoir simplement coupé et recoupé à la tondeuse les mauvaises herbes qui envahissent votre jardin depuis des années, vous décidiez maintenant de les arracher avec la racine. Enfin elles ne pourront plus repousser.

Mieux, si vous le souhaitez, il est possible de replanter autre chose à leur place.

La libération du stress comme catalyseur de changement.

Nous avons appris que si nous voulons vraiment changer quelque chose dans notre vie, la clé du succès réside dans notre volonté. Il nous faut nous concentrer et affronter ce que nous voulons changer, et pour lequel nous nous sommes peut-être conditionnés depuis des années.

Ce n’est qu’en faisant des efforts que nous pouvons sortir des modèles qui régissent notre vie. Si nous voulons changer, alors il faut agir contre quelque chose. C’est le mythe de la force de caractère, qui se maintient toujours assez fermement aujourd’hui.

Regardons d’un peu plus près comment nous changeons. Dans le corps humain, l’information circule en permanence dans les voies nerveuses. Ces petits vecteurs d’information transmettent au cerveau des rapports sur notre état actuel. A partir de là, le cerveau diffuse en réaction des réponses, par lesquelles notre corps bouge et les hormones se répandent dans notre sang. Toute réaction corporelle est un échange d’information, une sorte de communication interne.

La réaction de stress est aussi une réaction corporelle normale. Il est important de comprendre que des stresseurs (ou facteurs de stress) apparemment identiques ne conduisent pas à la même réaction chez tout le monde. Il n’existe pas de stress objectif.

Suite à un bruit donné, certains vont sursauter, d’autres avoir peur et crier, d’autres enfin rester sans réaction. Certaines personnes se vexent suite à une remarque et mettent des semaines à s’en remettre, alors que d’autre ne l’auront même pas relevée.

Pourquoi ? La réponse est à chercher dans le passé de chacun. Derrière des différences de réaction qui pourraient apparaître comme le fruit du hasard, se cachent en fait des motifs propres au passé et à la vie de chaque individu.

Les expériences passées, qu’elles soient conscientes ou inconscientes, sont stockées dans notre cerveau. Si quelque chose nous a procuré un sentiment positif, tout ce qui nous rappellera cette expérience à l’avenir reproduira cette sensation de bien-être.

Si en revanche nous vivons une expérience négative, toute situation qui à l’avenir rappellera ce sentiment désagréable produira les mêmes effets, avec plus ou moins d’intensité. Il est alors très surprenant de constater tout ce que nous pouvons associer à une situation donnée au cours de notre vie.

Votre organisme ne réagit donc pas simplement aux situations de stress lorsque vous les vivez.

Prenons un exemple simpliste. Alors que vous vous reposez tranquillement dans le jardin, vous êtes attaqué par un chien. Votre cerveau est programmé de telle sorte qu’il prenne soin de vous et qu’il vous protège des dangers. C’est pourquoi, afin d’éviter que cette situation effrayante se reproduise à l’avenir, il garde en mémoire chaque détail de cette situation.

Imaginez votre cerveau classant les événements dans un dossier et apposant dessus une étiquette en fonction qu’il les considère comme sûr ou dangereux. L’agression du chien ira directement dans le dossier des situations dangereuses.

Mais notre cerveau ne fait pas que se souvenir que l’attaque du chien est dangereuse. Il enregistre également tous les détails annexes à l’expérience vécue : les fleurs, les couleurs, le sentiment d’enchantement et d’abandon dans lequel vous étiez pour ne pas vous apercevoir que le chien approchait.

Notre cerveau associe ces détails à la notion de danger afin de nous avertir à temps la prochaine fois qu’il détectera un signal similaire.

Par conséquent, même des années plus tard, votre cerveau continuera à associer le fait de regarder les fleurs dans le jardin à une situation de danger. Ce n’est peut-être pas logique, ni rationnel, car vous savez bien qu’un chien prêt à attaquer ne se cache pas dans chaque jardin. Pour autant, votre cerveau a gardé cela en mémoire dans ses sphères profondes, sans que vous puissiez aujourd’hui avoir accès à ces données de manière consciente.

Il s’agit d’un exemple pour lequel il est assez facile de nous convaincre que nous ne sommes pas réellement en situation de danger. Mais en général nous enregistrons des situations de stress telles, qu’il n’est pas aussi aisé de distinguer l’événement concret de la peur ou du sentiment négatif qui y est lié.

Si effectivement la situation n’est souvent pas dangereuse, nous réagissons pourtant en général comme si nous nous trouvions en situation de danger. Nous portons en nous cette trace émotionnelle, selon laquelle nous avons réagi lors d’une situation similaire passée. Cela peut nous empêcher de changer quelque chose, bien que nous le voulions.

Si nous admettons que le moteur principal de nos actes ne se trouve pas au niveau conscient, mais plus profondément en nous, alors il est plus aisé de comprendre pourquoi notre volonté, si facile à activer au niveau conscient, n’est pas capable de dépasser tous nos modèles de comportement.

Si en revanche nous commençons à nous flageller parce que nous ne sommes pas capables de nous sortir d’une situation, que nous sommes pris d’un sentiment de honte ou de culpabilité en raison de notre prétendue “faiblesse” ou impuissance, nous ne faisons que compliquer le processus de changement. Pourtant, peut-être qu’il faudrait simplement changer d’approche.

Si le subconscient a un rôle si important, se pose alors la question des moyens pour y accéder. Puisqu’il est “subconscient”, nous ne pouvons pas y accéder en état de conscience éveillée. C’est sur cette base que reposent les méthodes qui associent au changement l’état méditatif, qui permet d’atteindre les sphères profondes de notre conscience et les données du subconscient.